L'équilibre au bout des doigts
EMELINE DENNEULIN
L’héritage du soin dans la douceur et l’élan de l’entrepreneuriat. Certaines trajectoires semblent tracées dès l’enfance. Pour moi, le soin n’a jamais été une option, mais une évidence. J’ai grandi dans l’observation silencieuse d’une mère médecin généraliste et de tantes investies dans le paramédical. Dans ce cocon familial, j’ai appris très tôt que soigner n’est pas seulement un acte technique, c’est une présence. Pourtant, c’est de mon père, ingénieur, que j’ai hérité ce goût de bâtir, d’entreprendre et de structurer mon propre espace de liberté : mon cabinet avec ma propre pratique.
Depuis toute petite, “prendre soin” était mon langage. Apporter de l’apaisement là où il y a de l’agitation, redonner de la joie là où s’installe la tension… c’est ce qui m’anime depuis mes premiers pas dans la vie d’adulte avec pour affinité naturelle les enfants. Là où d’autres voient de l’agitation ou des pleurs, je perçois un message qui cherche à s’exprimer.
Le déclic : quand le corps murmure
Depuis toujours, j’ai été animée par une quête de globalité. Je savais intuitivement que le corps ne ment jamais, mais qu’il a besoin de douceur pour s’exprimer. Par le biais de la psychomotricité, depuis 2011, j’ai pu observer le corps en mouvement, décoder des troubles émotionnels et des retards de développement.
Malgré la richesse de ce métier, les outils moteurs ou psychologiques ne suffisaient plus à apaiser ma curiosité et ma soif de compréhension.
Ce sont mes rencontres avec des ostéopathes qui ont agi comme un miroir. En observant leur travail, j’ai validé ce penchant profond pour l’approche tissulaire : cette idée que l’on peut dénouer des tensions majeures sans jamais forcer, simplement en accompagnant le mouvement naturel de la vie en nous.
L’expertise : un pont entre deux monde avec la force de la douceur.
En 2022, je décide de reprendre la route de l’école, à l’ITI Formations à Paris, pour apprendre la Méthode Poyet.
C’est la révélation d’une approche globale, non-manipulative, où la force cède la place à l’écoute. Ici, on ne « fait » pas craquer, on n’impose rien au corps. On l’écoute, on l’invite, on réharmonise.
C’est un des chaînons manquants entre mon expertise de psychomotricienne et mon talent naturel d’apaisement.
Installée à Douai après avoir fait ses armes à Leforest dès 2019, ma spécialisation en thérapie cranio-sacrée méthode Poyet me permet d’aborder les troubles neuro-fonctionnels et les douleurs physiques avec un regard attentif, préventif et global.
Ce qui rend mon approche unique ? C’est cette capacité à faire le pont entre le développement psychomoteur de l’enfant et l’équilibre structurel de l’adulte.
L’expérience au Cabinet : retrouver son axe.
Que se passe-t-il après quelques séances ? Ce n’est pas seulement une douleur qui s’efface.
C’est un enfant qui retrouve un sommeil apaisé,
un parent qui sent la pression redescendre,
une relation qui se fluidifie,
une vitalité retrouvée.
L’équilibre revient, après plusieurs séances, car pour que le corps intègre un nouvel équilibre, il faut l’accompagner dans la durée. Nous aurons travaillé sur la source, et non sur le reflet.
Une mission : être un repère dans la tempête
Ma vision est claire : elle se définit comme un point d’appui. Dans les moments de tempête familiale ou de douleur chronique, je vous propose une stabilité pour que les difficultés puissent s’exprimer et sortir du corps.
Avec une juste distance thérapeutique et une collaboration étroite avec le corps médical si nécessaire, je veille à ce que chaque patient — petit ou grand — se sente en sécurité.
Conclusion Le corps a sa propre sagesse
Il lui faut parfois simplement un interprète attentif pour retrouver le chemin de la sérénité.
Si vous ressentez le besoin de ce retour à l’équilibre, pour vous ou votre enfant, je vous accueille avec bienveillance pour entamer ce dialogue ensemble.
